Donner une note aux vins qu’on recommande : mettre ses culottes

Publié par Marc Chapleau le 4 Novembre 2011

Voilà déjà plusieurs fois que je recommande des vins sur notre blogue. Je ne les décris pas à chaque fois en long et en large; je me contente plutôt de vous dire en gros à quoi ils ressemblent, s’ils sont corsés ou non, tanniques ou plutôt souples, et ainsi de suite.

Je vais continuer à le faire – c’est mon métier, après tout –, sauf que je songe désormais à leur accoler une note, un score. Histoire de me mouiller, de mettre mes culottes et de prendre position plus formellement.

Facile à dire, un peu moins à mettre en œuvre.

Bon, je passe rapidement sur le fait que, selon certaines personnes, quelque chose d’aussi noble, d’aussi subtil et surtout d’aussi subjectif que le vin, ça ne peut se réduire à une vulgaire note. Un raisonnement qui pourrait se tenir, mais alors il faudrait cesser de donner des étoiles aux films et aux livres, notamment, vu qu’ils sont peut-être encore plus intangibles, plus insaisissables.

La vraie question difficile, c’est : est-ce que je vais noter les vins sur 100, ou à l’aide du système de une à cinq étoiles?

Les Français et les Italiens, eux, notent le plus souvent sur 20. Pour une raison toute simple : à l’école, là-bas, on évalue les élèves à l’aide de ce système. Tandis que, chez nous, pour nombre d’entre nous en tout cas, c’est avec la notation sur 100 qu’on a grandi.

Le gros défaut de celle-ci, et je suis à dessein ironique ici, c’est qu’elle est aussi en usage chez nos voisins états-uniens, au Wine Spectator et chez Robert Parker, entre autres. Or, on aime bien, au Québec, se croire distincts et plus raffinés que ces Américains avec leurs gros sabots. Alors, noter sur 100, pfft, c’est d’une banalité…

Mon problème, au fond, est celui de bien des Québécois : on est différents du reste du Canada à cause du soupçon de culture française qui nous a fondés, et, en même temps, on est à 98 pour cent nord-américains…

Cela dit, je ne vais quand même pas couper la poire en deux et noter sur 50. Je me donne le week-end, tiens, pour y penser et vous revenir avec une décision, si possible, dès la semaine prochaine. Sur 100, sur 20, avec des étoiles, des pictogrammes, un bonhomme qui rit, un autre qui pleure?

Si entre-temps vous avez des idées sur le sujet, je veux bien vous écouter…

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commentaires

  1. gilberte dit le 4 Novembre 2011 à 4:40 pm

    Bonjour, moi ne ne connais pas très bien les vins et je voudrais savoir qu`el bon vin pourrait s`approprié a la fondue chinoise, le poulet, aussi a un prix abordable. Meci à l`avance . Gilberte

  2. Valérie Dufour dit le 4 Novembre 2011 à 4:51 pm

    Bonjour,
    À la Bande des vins, on a décidé dès le début de noter sur 10. Mais plus le temps passe et plus je me rends compte qu’il est très rare qu’on accorde une note de 9 ou 9,5. Je crois même que nous n’ayions jamais accordé une note de 10. Coter un vin donne une bonne référence aux lecteurs, mais la note doit être accompagnée de notes de dégustation plus personnelles pour que ces lecteurs puissent jauger nos goûts et les compararer aux leurs. On a discuté avec la bande de la possibilité de noter sur 100, une note qui nous laisserait plus de marge de manoeuvre. Le critique vin du Globe and Mail a d’ailleurs fait le saut de ce côté de notation très américain il y a déjà quelques mois. Mais en donnant des notes sur 100, on dirait que c’est comme à la petite école et que les amateurs se fient à cette note comme s’il s’agissait d’un sceau de qualité. On voit aussi plus de vins notés vers le haut. Est-ce parce qu’on devient moins sévère sur 100 et que les notes sont plus élevées? Ou bien est-ce que cette notation permet au contraire de mieux nuancer nos propos?
    Grande question. Mais je pense néanmnoins que la notation est utile. Il y a tellement de choix qu’on ne peut pas tout déguster et qu’il faut parfois se laisser influencer par l’opinion d’un tiers connaisseur.
    Valérie

  3. Sylvain Dumais dit le 4 Novembre 2011 à 4:54 pm

    Sur 5 etoiles sur 20 ou 100 avec une regle de 3 on peut tout ramener ca aux meme resultats pourquoi se casser autant la tete cher ami :-)

  4. David Pelletier dit le 4 Novembre 2011 à 5:05 pm

    Je ne crois pas à la cotation et je n’y ai jamais cru. Au-delà des qualités d’un grand vin ou d’un moins grand vin, il y a le goût qui, indiscutable, ne saurait souffrir une note. Ce n’est pas le vin qui est incotable, c’est le goût.

    On peut disserter de la longueur d’un vin, de son potentiel de vieillissement, de sa concentration, mais le coter? C’est selon moi dangereux. On le voit avec Parker, avec l’uniformisation d’une grande partie de l’offre vinicole qui s’est soumise à son opinion. Je crois que le vrai courage réside dans l’observation empirique et objective. En quoi réside la différence d’un point entre un vin et un autre? Comme mon métier est d’enseigner, je sais de quoi je parle.

    Parlons des vins qui nous ont plu, sans leur coller des “tites étoiles” dans la marge. Et quand un vin ne nous a pas plu, de grâce, n’en parlons pas. Traitez-moi de naïf, mais la démocratisation du monde du vin passe par là, j’en suis foncièrement convaincu.

    Ceci dit, je vous aime bien, m’sieur Chapleau.

  5. Stéphane dit le 4 Novembre 2011 à 5:10 pm

    Tout un débat en perspective mais je salue l’audace!
    Pour moi les notes ne veulent pas dire grand-chose jusqu’au moment où on peut calibrer nos propres goûts pour le vin versus les notes d’un critique particulier. Le système de notes est un sujet amusant. Ça sert à quoi d’avoir une note sur 100 si tous les vins ont une note entre 80 et 100? À 25 c’est quoi? Du pétrole avec un raisin fermenté? :) Si les notes sont toutes entre 80 et 100, aussi bien avoir un système de mesure sur 20 points.
    Je pense aussi qu’il faut apprendre à connaitre ses propres goûts et à ce niveau, les notes de dégustation sont aussi importante sinon plus que la note. Un exemple personnel, je n’apprécie pas l’acidité dans les vins donc je porte une attention particulière aux commentaires sur l’acidité du vin. Bonne réflexion!

  6. Samuel Gendron dit le 4 Novembre 2011 à 5:34 pm

    Je suis plutôt d’accord avec le commentaire de M. Pelletier. Et vous lisant depuis quelques temps avec grand intérêt :), je suis assez surpris de cette décision. Noter les vins? Vraiment?

  7. Claude Boulanger dit le 4 Novembre 2011 à 5:44 pm

    moi aussi je suis plutôt d’accord avec M Pelletier, mais bon, pourquoi pas!!! allez y dont!!! peut être que certaines personnes seront plus tentées de gouter le dit vin cote… donc suis perplexe mais je dit quand même oui!!!! et sur 20 soyons différents des Américains…

  8. Marc Chapleau dit le 4 Novembre 2011 à 6:49 pm

    Ah messieurs, vous ne me facilitez pas la tâche ! Merci de vos commentaires, cela dit, j’aurai de quoi à mijoter en fin de semaine…

  9. France Daoust dit le 4 Novembre 2011 à 10:13 pm

    Je pense qu’il est très difficile de noter un vin, car les goûts ne sont pas à discuter. De plus, je pense que plus on goûte de sorte de vins, plus on finit par raffiner notre goût et apprécier les vins a leur juste valeur. Donc, un vin qu’on aurait pu noter 4 peu optenir une note de 9 car notre goût s’est raffiné. Autre élément important est aussi l’accord avec les mets qui peu jouer sur l’appréciation d’un vin. Alors laisser vos papilles vous parler et oublions les notes. Profiter du moment avec lesquels vous déguster ces bons vins et chinchin.

  10. LAVIGNE, Serge-André dit le 5 Novembre 2011 à 8:14 am

    Je note sur 20 : Visuel /3; Olfactif /6; Gustatif /8; Ensemble /3
    Et parfois avec des demi points : 16,5/20
    Je trouve que la notation sur 100 est trop large : qui peut vraiment faire la différence entre 87 et 88/100 ?
    Bien sûr, je dois noter sur 100 pour les notes de dégustation de CellarTracker. J’ai créé une table de correspondance pour y arriver approximativement.
    Toute notation est subjective. Par exemple, je suis incapable de noter un vin dans un salon des vins : trop de monde, trop de distraction pour bien me concentrer et ne pas être influençé par l’environnement.
    Pour ma part, je trouve très “formateur” de noter les vins que je bois. En fait je fais cela systématiquement depuis ma première formation sur les vins (un cours donné par François Chartier en 1994). J’utilise de petits cahiers de note (même encore aujourd’hui à l’époque des CellarTracker et Facebook).

  11. Martine Ouellet dit le 5 Novembre 2011 à 10:40 am

    Oui, c’est difficile et subjectif mais la cotation n’empêche pas les commentaires. Ce système existe dans d’autres domaines tout aussi subjectifs, tel la musique et le cinéma. Je peux vous dire que la cotation m’a permis de m’améliorer rapidement dans ces deux domaines, donne confiance et m’a permis de m’aventurer plus loin. Pour le vin, quand on sait qu’on ne boira qu’une vingtaine de bonnes bouteilles par année, cela aiderait vraiment à les choisir; vous nous donnerez sans doute envie d’en boire un peu plus. La cotation s’adresse sans doute à la personne qui s’y connaît peu mais ne saurait nuire au connaisseur. Je vous encourage à pursuivre dans votre idée malgré la difficulté que cela représente.

  12. Samuel Gendron dit le 5 Novembre 2011 à 12:31 pm

    Un petit article du ‘Dr. Vino’, mis en ligne avant hier, traite justement de ce sujet…
    De quoi vous faciliter encore plus la tâche! ;)

    http://www.drvino.com/2011/11/03/wine-shops-no-scores/#more-9928

  13. Simon Gaudreault dit le 5 Novembre 2011 à 1:22 pm

    J’aime beaucoup, par exemple, les commentaires de dégustation de Robert Parker sur les bordeaux (surtout). Principalement parce qu’il y présente des faits, et qu’il est très descriptifs. Il parle du millésime, du proprio, de l’assemblage, du travail à la vigne, et fait parfois des comparaisons avec d’autres millésimes. Or, on met beaucoup ses notes de l’avant, et peu ses commentaires de l’avant…

  14. David Pelletier dit le 6 Novembre 2011 à 5:09 pm

    Histoire de jeter de l’huile sur le feu, pour la plus grande gloire des débats…

    Alors que j’ouvrais mon blogue en mars dernier, j’ai publié ce billet sur mon approche de la critique du vin.

    http://wp.me/p1p9sd-4L

    Au plaisir d’en débattre encore et encore!

    DP, Le Sommelier Fou

  15. Marc Chapleau dit le 7 Novembre 2011 à 11:37 am

    Merci pour tous les commentaires, je n’avais vu apparaître au début que ceux de MM. Gendron et Pelletier, d’où mon propre commentaire qui commençait par « Ah, messieurs ».

    Alors que la consoeur Valérie Dufour, Gilberte, France Daoust puis Martine Ouellet y sont allées de leurs opinions entre-temps.

    Conclusion : je reviens après-demain mercredi avec le billet « Donner une note aux vins : la suite », messieurs-dames…

    En essayant d’intégrer, de fusionner, tout ce qui aura été mis sur la table…

    Marc C.

  16. Marc Chapleau dit le 8 Novembre 2011 à 9:13 am

    Avec tout ça j’ai oublié de répondre à Gilberte, en tête de liste, qui se demandait quoi boire avec la fondue chinoise, au poulet ai-je compris, et à prix abordable.

    Je lui conseillerais un rosé. Parmi les bons achats à faire, largement disponible dans tout le réseau de la SAQ, il y a le Domaine de Gournier 2010, à 11 $ et des poussières – http://bit.ly/uElXIZ

  17. Denis Cottin dit le 8 Novembre 2011 à 11:08 pm

    Un commentaire, voire des commentaires, me semble le plus approprié. Au mieux des étoiles mais de grace pas de note sur 100. Ce système réduit la dégustation à un score d’athlète ou de premier de classe.

    De plus, merci de noter que votre définition des champagnes blanc de blancs publiè dans Cellier est erronée. La vraie définition est toute simple: un blanc de blancs est un vin issu de raisins blancs.
    J’ai dans ma cave des champagnes blanc de blancs issus de pinot blanc, d’arbanne, de petit meslier et aussi une majorité issue de chardonnay.
    Ce sont tous des blanc de blancs, tout autant que les vins de la Loire ou du Mexique, qui proposent d’excellents blanc de blancs avec d’autres cépages que le chardonnay.
    DC

  18. Jonathan Ménard dit le 9 Novembre 2011 à 5:06 pm

    J’organise souvent des tests à l’aveugle de vins et c’est toujours coté sur 10. Cependant, les gens donnent presque toujours des demi-point, voire des décimales.

    Il ne faut pas oublier que le but premier de mettre une note chiffré est de permettre une COMPARAISON. Donc si on se retrouve à la fin avec tout plein de 17/20 ou de 87/100 (chose que l’on voit régulièrement)… ça ne sert strictement à rien.

    Pour véritablement ”se mouiller” il faut faire preuve d’intransigeance. Il faut aussi être capable de prendre position et dire carrément que tel vin est meilleur qu’un autre. Un vin ordinaire ne devrait jamais mériter plus que l’équivalent de 6/10, tandis qu’un vin de 10/10 ou même 9.5/10 devra être exceptionnel. J’ai vu fréquemment lors de mes tests à l’aveugle des 3 ou 4/10 et en de rares occasions des 10/10. Tout est question d’échelle. À mon avis, vaut mieux décrire de façon concise et claire ce que veut dire chaque note.

  19. Marc Chapleau dit le 10 Novembre 2011 à 9:31 am

    M. Cottin, nous allons mettre quelqu’un là-dessus, sur cette question du “Blanc de Blancs”.

    Je constate cependant déjà que le dictionnaire Hachette du vin indique, dans le cas précis du champagne, qu’il s’agit alors exclusivement de chardonnay.

    On dit la même chose sur un site officiel apparemment fiable, celui des Maisons de Champagne.

    À suivre !

  20. Jean-Claude dit le 10 Novembre 2011 à 2:41 pm

    Je suis membre d’une Confrérie à Rimouski et notre fiche de dégustation a un total de 20 points. En détail: l’aspect visuel est de 2, l’olfactif 6, le gustatif 8 et la conclusion 4. Lors des dégustations, les totaux varient de 14 à 18,5. Rarement 19/20 et une seule fois 20/20. Voilà pour mes commentaires!

  21. David Gregoire dit le 10 Novembre 2011 à 8:01 pm

    Moi je note toujours mes vins sur 5.
    C’est la note de dégustation qui compte.

    Par la suite, une note sur 5 aide facilement à trouver ceux qu’on aime, ceux qu’on n’aime pas, et les “corrects”

    Les subtilités que certains trouveraient dans une note sur 100, je les décris dans mes notes de dégustation.

  22. Lapoune Ouellette dit le 12 Novembre 2011 à 12:29 pm

    Que ce soit sur 100, sur 20 ,sur 5 ou bien des lettres , l’important c’est de savoir de quoi on parle ,pourquoi je donne telle note , je trouve que trop d’amateurs sois disant connaisseurs s’enfargent dans les fleurs du tapis , lors de mes visites vinicoles en France comme en Californie je ne me souviens pas d’avoir rencontré des chefs de caves qui notaient les vins et pourtant que de belles et bonnes dégustations .

  23. Marc Chapleau dit le 14 Novembre 2011 à 1:07 pm

    En réponse à ce que souligne Lapoune (!), il est vrai que parfois, souvent même, on déguste et on apprécie le vin sans le noter. Tantôt parce qu’on ne le compare pas simultanément à d’autres, tantôt parce qu’on cherche juste à savoir s’il est bon ou non, du niveau espéré, avec telle ou telle particularité, etc. Dans ces cas-là, un signe de tête ou une mimique expressive suffit, on est fixé.

  24. lapoune ouellette dit le 16 Novembre 2011 à 6:19 pm

    M.Chapleau

    Merci pour votre réponse , très appréciée . Parlant de noter le vin j’ai besoin de votre avis … Voici devant moi deux vins notés 90 % ou bien 9/10 ou encore ****/***** de prix et de région très differente voici un exemple un peu farfelu mais fréquent , un pinot noir de la Roumanie $14.00 et un Aussie de $55.00 , comment comprendre la notation ???

    Merci M.Chapleau

  25. Marc Chapleau dit le 17 Novembre 2011 à 9:05 am

    À M. Cottin : je ne vous ai pas oublié, j’ai fait quelques recherches ici et là, il semble qu’en théorie, en Champagne du moins, l’expression « Blanc de Blancs » fasse encore référence aux seuls chardonnays. Mais je trouve cela limitatif, et je pense personnellement comme vous, à savoir que tout champagne ou tout mousseux fait exclusivement à partir de cépages blancs, peu importe lesquels, est au fond, lui aussi, un blanc de blancs.

  26. Marc Chapleau dit le 17 Novembre 2011 à 1:52 pm

    À Lapoune Ouellette : C’est précisément à cause d’ambiguïtés comme celle-là que je préfère la notation dans l’absolu. En vertu de celle-ci, votre pinot noir roumain pourrait obtenir quelque chose comme 85 % ou 2 1/2 étoiles, et l’autre plus près de 90 % ou 3 1/2 voire 4 étoiles. Ça situe mieux, à mon avis, quant à leur qualité dans l’absolu, sans, par exemple, tenir compte des prix.

  27. Mario dit le 23 Novembre 2011 à 5:32 pm

    J’ai beaucoup de difficulté avec toutes les cotations. On verra jamais un vin peu couteux mais de très bon gout être “coté” et à l’inverse un vin prestigieux être “décoté”. Pour moi, un vin est soit excellent, bon, passable ou mauvais selon mes perceptions. Il en va de même des descriptions perceptives des dégustations qui sont parfois franchement un brin prétentieuse. Pour moi une description d’un vin vise à informer, éduquer les gens sur les vins, elle doit être donc compris par la majorité de ceux-ci, elle ne doit pas servir à l’étalage de nos connaissances sur les vins.

  28. Club des Dégustateurs de Grands Vins dit le 26 Novembre 2011 à 12:16 pm

    Les consommateurs avertis ne se préoccupent guère des notes attribuées par les “gourous” et autres chronqueurs-experts à la mode. Seuls les mots arrivent à expliquer la complexité et la personnalité d’un vin et des émotions ressenties lors de sa dégustation. Tout pointage sur 100 porte en lui-même l’imprécision et l’imperfection.

    L’attribution d’un “score” quelconque à un vin contribue selon nous à propager une fausse impression de connaissance auprès des amateurs qui débutent dans la domaine. Pour le propre bien de la masse, sachez résister à cette facile solution; vous resterez ainsi à l’avant-garde des chroniqueurs qui bénéficient de crédibilité auprès de leurs lecteurs. Nous vous référons ci-dessous à un texte approfondi écrit sur ce sujet (DE L’INEFFICACITÉ DES SYSTÈMES DE POINTAGE), le 11 novembre dernier:

    http://clubdgv.blogspot.com/2011/11/editorial-choc-5-lire-de-linefficacite_11.html

    Bien entendu, la décision reste vôtre et nous la respecterons.

  29. Marc Chapleau dit le 29 Novembre 2011 à 4:43 pm

    Merci au Club des Dégustateurs de Grands Vins pour ses idées, nous irons lire le texte dont ils parlent dans leur commentaire.

  30. Marc Chapleau dit le 29 Novembre 2011 à 4:59 pm

    Chassez le naturel, dit l’adage, et il revient on sait comment…

    Je viens ainsi tout juste de réaliser, après avoir répondu au Club des Dégustateurs de Grands Vins, que je n’avais pas noté les vins dans mon dernier billet, celui de vendredi sur les vins alsaciens du vigneron André Ostertag… Je m’étais pourtant promis d’accoler dorénavant un score à tout vin que je recommande !

    Je me reprends la prochaine fois.

    Et si j’oublie encore, je serai quitte pour un bon examen de conscience…

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