Nouvel arrivage Cellier du 22 novembre

Publié par Marc Chapleau le 21 Novembre 2012

Cet arrivage Cellier a beau porter surtout sur le Rhône, quelques belles affaires en provenance d'Italie s'y distinguent aussi. Sur la photo, la Sicile.

C’est comme crier au loup. Tant de bons achats à faire avec l’arrivage Cellier de demain jeudi, qu’à trop en nommer, vous ne m’écouterez plus après le quatrième ou le cinquième…

Tout de suite mon coup de cœur, alors : le SP68 2011, Arianna Occhipinti, de Sicile. À environ 23 $, un rouge léger (seulement 12,5 % d’alcool) et délicieux, bourré de fruit et de fraîcheur, qui se laisse boire tout seul. Par ici le thon et l’espadon grillé, pour rester dans la veine sicilienne.

Autre très bon rouge italien de cet arrivage, le barolo Fratelli Alessandria 2007, celui-là à 40,25 $ et plus costaud, on s’en doute. Couleur tuilée (orangée), pas mal pour un si jeune vin, mais l’ensemble a du gras et du nerf tout en demeurant relativement austère. Moi qui ne suis d’ordinaire que moyennement porté sur les barolos, j’ai été servi.

Bon achat également que le brunello-di-montalcino Tenuta Friggiali 2004, à 83,00 $ le magnum, soit l’équivalent d’environ 42,00 $ la bouteille standard. Corsé, plein et concentré, un peu réduit, de la persistance, le carafer une heure à l’avance.

Coucou, un bordeaux !

En rouge, de Bordeaux, un énième 2009 et une énième belle surprise avec le Château Ferrière 2009, d’appellation margaux. Vanillé et gourmand (jeunesse oblige), mais très bordeaux par ailleurs, tannins serrés, acidité tonifiante, droiture, bon potentiel de garde à l’évidence. Son prix : 53,00 $.

« In California… »

Tant le zinfandel East Bench 2009, Ridge, (29,75 $) que le Syrah 2009 Beckmen (29,20 $) valent le détour. Fruit, fraîcheur, bonne charpente et, surtout, prix très raisonnables. Ne pas s’attendre à des vins riches et concentrés, cela dit, surtout le « zin » ; mais la matière est là, aucune impression de dilution.

Un beau gros portugais…

… que ce Vinhas Velhas Reserva 2009, Duorum, à 42,75 $, en provenance du Douro. Voilà, euh… un gros qui s’assume, disons ça comme ça. Très boisé mais sans excès et une masse de fruit à l’arrière-plan qui préserve l’équilibre. Pour la fin du repas, avec les fromages.

Et trois blancs

L’Auxey-Duresses blanc 2010, Agnès Paquet, à 26,00 $, jongle lui aussi habilement avec sa composante boisée ; il demeure net et précis. De la Loire maintenant, le très bon vouvray Clos Naudin sec 2010, Philippe Foreau, à 30,75 $, m’a donné, quand je l’ai bu, le goût d’une entrée de fromage de chèvre et de prosciutto. Un wild guess, c’est sûr, mais quand même assez civilisé comme accord, j’en suis persuadé…

Enfin le champagne Henri Billiot grand cru brut Réserve, non millésimé, à 49,75 $, a semblé trop dosé (trop sucré) aux yeux de certains collègues chroniqueurs. Je l’ai pour ma part plutôt aimé, avec son petit côté rancio et son caractère assez tranchant.

La suite après-demain, vendredi

J’ai déjà trop parlé, et vous voilà avec des suggestions plein les bras – une dizaine, à vue de nez.

Je reviendrai donc ici même ce vendredi début de soirée avec les autres bons achats de ce nouvel arrivage Cellier, cette fois en provenance du Rhône.

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