Pour commencer, oui, je vous remercie, mes vacances ont été excellentes. Par contre, pour tout vous dire, il est aussi arrivé que certaines situations me soient un tantinet tombées sur les nerfs, durant ces trois semaines de farniente.
Je m’explique : qui dit congé et été comme celui que nous connaissons dit beaucoup de repas et de partage en plein air, la plupart du temps autour de grillades. Or on trinque, dans ces cas-là. Allez, tchin ! que les verres s’entrechoquent et que…
On connaît le refrain : on regarde les gens, quand on porte un toast. Mais voilà, je ne sais trop quelle mouche a piqué nos semblables depuis quelques années, mais on ne fait plus que chercher le regard de l’autre, en trinquant : on dirait que jeunes et moins jeunes se sentent obligés de rouler de gros yeux et de quasi les sortir de leurs orbites, pour s’acquitter de cette obligation. C’en est presque comique !
(Je sais, la coutume remonte au Moyen Âge et au temps jadis où on dévisageait son vis-à-vis notamment pour s’assurer, en jaugeant son expression, qu’il n’avait pas de mauvaises intentions et donc probablement pas versé en douce un quelconque poison dans notre verre.)
Loin de moi aujourd’hui l’idée de renoncer à cette tradition et de jouer les trouble-fête. Seulement… quand on trinque, une simple œillade, sans écarquiller les yeux, cela devrait suffire, non ?
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Une suggestion pour la quasi-rentrée ou la campagne électorale, c’est selon, mais chose certaine bien adaptée aux soirées plus fraîches dont nous bénéficions depuis peu : un rouge italien corsé et généreux, l’Amarone Costasera 2007 Masi. Pas donné, à 21,45 $ la demi-bouteille, mais vraiment très bon, élégant, pas capiteux malgré les 15 % d’alcool ; il s’agit seulement de le boire légèrement frais. Aussi offert en format de 750 ml pour un peu moins que le double du prix.





