Quelques bons vins à divers prix

Publié par Marc Chapleau le 23 Janvier 2013

Chardonnay 2011 Tabali à 19,65 $ : un blanc du Chili et plus précisément de la vallée de Limari, à plus de 400 km au nord de la capitale Santiago. Une région semi-aride, indique le site Wines of Chile, où il tombe moins de 100 mm de pluie par année, et qui se caractérise en outre par des brises marines rafraîchissantes, le matin, ainsi que des sols vecteurs d’une bonne minéralité dans les vins.

Chose certaine, le Tabali combine les attributs d’un chardonnay du Nouveau Monde (fruité mûr et généreux) à ceux d’un chardonnay bourguignon, grâce à l’acidité naturelle et au côté boisé à la fois assumé et bien dosé.

En rouge, j’ai retenu le toscan Sapaio 2008 Bolgheri Superiore, à 49,50 $, Un assemblage à la bordelaise (cabernet-sauvignon, merlot, cabernet franc et jusqu’à 15 % de petit verdot) qui donne un vin relativement costaud, pas très typé italien, moins tannique et astringent que ce à quoi on pourrait s’attendre, mais fort satisfaisant.

Enfin un autre blanc à découvrir ou redécouvrir, de la Loire, le Pouilly-Fumé 2011 Domaine des Fines Caillottes, à 12 $ la demi-bouteille ou 22,20 $ les 750 ml.

Un vin à base de sauvignon, c’est dire, mais sans être marqué de manière caricaturale par les odeurs de pamplemousse ou de buis souvent associées à ce cépage. La bouche suit, franche et fraîche, avec une pointe de pierre à fusil en rétro-olfaction ainsi qu’un léger et agréable goût qui évoque l’ananas.

Pour mémoire : une « caillotte » serait un petit caillou plat, selon un document publié par l’Institut géographique de France.

Or justement, en lisant le nom du domaine sur l’étiquette, j’ai pour ma part aussitôt pensé aux Visiteurs, quand Hubert de Montmirail (alias Jean Reno) dit « Ma petite fillotte » à la comtesse Béatrice (Valérie Lemercier)…

Ce film-culte vieillit bien, par ailleurs, même s’il date de 1992. Alors que « Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre », malgré Jamel Debbouze, malgré Monica « Chute de reins » Belluci, m’a semblé avoir perdu de sa fraîcheur bien qu’il date, quant à lui,  seulement de 2001.

On s’éloigne du vin avec ces considérations? Pas tant que ça, puisqu’en réécoutant récemment l’un et l’autre films, j’ai pris plaisir à siroter le restant des très bonnes bouteilles dont je viens juste de parler…

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commentaires

  1. Roch Beauparlant dit le 24 Janvier 2013 à 10:20 am

    Le vin comme faisant partie de la vie… Et non pas en considération abstraite, comme c’est souvent le cas.

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