VINS DE NOUVELLE-ZÉLANDE: un doublé pour le Hobbit!

Publié par Marc Chapleau le 19 Décembre 2012
Doublé-de-Hobbit_Cellier_Vin_Nouvelle-Zélande.

Avec un peu d'imagination, ce paysage donne à penser qu'on est en plein cœur de la Terre du Milieu, cet endroit fantasmagorique imaginé par J.R.R. Tolkien, l'auteur du Seigneur des anneaux. En réalité, nous sommes ici à Milford Sound, en Nouvelle-Zélande, et c'est en partie là qu'a été tournée la célèbre saga ainsi que le tout dernier opus, sur Bilbo le Hobbit. Le lien avec le vin ? C'est de là aussi que proviennent les deux vins dont il est question aujourd'hui.

Ma première suggestion vient en fait de l’Île du Nord, près d’Auckland. Année après année, ce domaine élabore certains des meilleurs chardonnays du Nouveau Monde. Même que, souvent, ils font la barbe à de très bons bourgognes blancs, dans les dégustations à l’aveugle.

Le Chardonnay 2008 de la maison Kumeu River, à 34,25 $, est ainsi encore une fois un modèle du genre. Boisé sans excès, de la concentration, du tonus. Pas donné, mais vaut son prix, sans hésiter. Et un excellent vin de repas, qui a par exemple très bien paru sur un tartare de thon pourtant assez relevé en wasabi.

L’autre suggestion, toujours de Nouvelle-Zélande et donc de la patrie du réalisateur Peter Jackson, c’est un rouge. Le Pinot noir Lake Hayes 2009, Amisfield, précisément à 34,25 $ lui aussi. Délicieux celui-là également, pas trop boisé non plus, beaucoup de fruit, une acidité vivifiante. A fait bonne figure avec un lapin à la florentine « modifié » (tomate, champignon, olive noire). Il accompagnerait d’ailleurs très bien une très large variété de mets, c’est donc le genre de vin passe-partout à choisir quand on est invité chez quelqu’un et qu’on n’ose pas, comme moi, demander ce qu’il y aura à souper pour décider quoi apporter…

Autre avantage qui fait de ce chardonnay et de ce pinot noir d’excellents candidats à traîner avec soi, surtout dans le temps des Fêtes, quand on mange chez l’un et chez l’autre : ils ont tous les deux une capsule dévissable.

« Et puis ? Quel rapport ? » me demanderez-vous peut-être.

Simple : pas besoin alors de trimballer des vins de rechange, au cas où les bouteilles standard prévues (bouchées liège) seraient par exemple bouchonnées. Très rarement de mauvaises surprises, en effet, avec ces « capsules à vis », comme on les appelle aussi.

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commentaires

  1. Roch Beauparlant dit le 17 Janvier 2013 à 5:04 pm

    Parlons-en du bouchonnage… Mauvaise expérience avec un chardonnay « bon marché » de la défunte maison californienne R.H. Phillips tout récemment.

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